Généalogiste familiale, formatrice en recherche d’archives, installée dans le Cotentin.
Tout a commencé en 2004 avec un carton de lettres dans le grenier de ma grand-mère, à Valognes, et personne pour dire qui les avait écrites. Deux ans plus tard, et après un nombre respectable de fausses pistes, le bon Lebrun était identifié : un charron des environs de Saint-Lô. Ce qui n’était qu’une curiosité est devenu un métier.
Mon travail se partage entre la recherche pour d’autres familles et la formation. J’anime des ateliers destinés à des adultes qui démarrent de zéro, souvent avec un patronyme et une date approximative. Registres paroissiaux, tables décennales, recensements, matricules militaires, cadastre : nous partons de ce qu’ils ont, pas de ce qu’ils devraient avoir.
Ce que je répète le plus souvent : un acte mal lu coûte plus cher qu’un acte non trouvé. Une année recopiée de travers envoie une recherche six mois dans le mur. D’où la méthode que j’impose — noter ses sources, dater ses relevés, séparer ce qu’on a lu de ce qu’on a déduit.
Les archives départementales ont beaucoup changé en dix ans. Une large part des fonds est consultable en ligne et gratuitement, mais chaque département garde son visualiseur, son classement et ses trous de numérisation. Démêler cela pour les personnes que j’accompagne occupe une bonne moitié de mon temps.
Sur ce site, j’écris les articles consacrés aux archives et à la généalogie.
